Réduction mammaire : quelques impératifs à connaître

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Publié le : 22 Juin 2017 à 12:40
Réduction mammaire : quelques impératifs à connaître

Quand on parle de chirurgie mammaire, on a la chirurgie d’augmentation et la chirurgie de réduction. En effet, toutes les femmes ne rêvent pas forcément de gros bonnets puisque celles qui ont en naturellement veulent avoir une poitrine plus petite et ce, à juste raison. Il faut effectivement savoir qu’avoir des gros seins peut-être handicapant et source de complexe chez les adolescentes. Lorsque les seins sont volumineux, ils sont plus lourds et peuvent engendrer des douleurs au niveau du cou et du dos. C’est pour cela que la majorité des femmes à gros seins préfèrent réduire leur taille. Avant de sauter le pas, voici quelques impératifs qu’elles doivent connaître.

Le principe général

Avant de passer sous le bistouri, les patientes doivent savoir que :

  • L’intervention n’est pas forcément réalisée dans un but médical, mais peut relever de la chirurgie esthétique : le chirurgien cherchera d’ailleurs à savoir les raisons profondes qui ont poussé la patiente à une telle décision
  •  Le caractère médical est reconnu au-delà d’un retrait minimal de 300 g
  • Il s’agit d’une opération lourde avec ses risques et ses complications éventuelles

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Le résultat : PAS en lettres

Quand on choisit d’augmenter la taille des seins, on déclare au chirurgien que d’un bonnet B on souhaite avoir un bonnet C, D ou E. Ce ne sera pas le cas pour la réduction mammaire, car il est impossible de prévoir à l’avance la taille exacte de vos seins après l’intervention. Même si vous avez en tête une taille idéale, il ne faut donc pas se focaliser là-dessus puisque les résultats finaux peuvent se situer aux alentours de la poitrine de vos rêves.

Ce que vous devez exiger à votre chirurgien c’est d’avoir des seins symétriques, fermes, naturels et qui cadrent mieux avec votre silhouette.

Aussi, il faut garder en tête que cette intervention n’a pas pour objectif de vous donner une superbe poitrine. Elle va vous permettre de ne plus avoir mal aux épaules, au dos et au cou, d’avoir une meilleure qualité de vie et de chasser les complexes.

Il faudra alors se contenter du résultat obtenu même si ce n’est pas la taille que vous avez espérée.

Dans la majorité des cas, le résultat obtenu est légèrement supérieur à celui souhaité parce que le chirurgien prévoit déjà une perte de volume suite au vieillissement ou à une éventuelle perte de poids.

La douleur

Qui dit réduction dit retrait de graisse, incisions, retrait cutané, repositionnement du mamelon, … En gros, l’intervention peut être plus ou moins importante selon les cas. Si durant l’acte opératoire, vous ne ressentez aucune douleur puisque vous serez placée sous anesthésie générale, c’est après la sortie du bloc que cela va faire mal. Les douleurs vont même persister pendant quelques jours, mais elles ne sont pas aussi intenses qu’on le pense. D’ailleurs, le chirurgien vous prescrira des antidouleurs pour les atténuer. Il faudra également éviter les situations qui peuvent faire mal comme rouler à moto sur un chemin cahoteux par exemple.

Vous ressentirez également des sensations peu agréables lorsqu’on vous enlèvera les fils et quand les incisions commenceront à se cicatriser parce qu’elles vont alors vous démanger.

Dans tous les cas, il n’y a rien d’insupportable, mais il faut néanmoins s’y préparer mentalement.

Insensibilité et hypersensibilité

La chirurgie de réduction mammaire n’est pas sans risques et parmi les plus courants, on cite la perte de sensibilité des mamelons. Cela survient après l’intervention et le plus souvent, la sensibilité revient d’elle-même après un certains temps. Il y a toutefois des cas où ils restent insensibles de manière définitive. Vous ne serez fixée qu’au bout d’une à deux ans.

Dans certains cas, ils deviennent plus sensibles qu’auparavant et vous pourrez même ressentir de fortes sensations par moment.

Dans les deux cas, cette intervention peut avoir une conséquence sur votre vie sexuelle.

L’allaitement

Si vous prévoyez d’allaiter ultérieurement, il faudra en parler avec votre chirurgien même si cette éventualité est encore loin. En effet, pendant l’intervention, la division ou le déplacement des tissus peuvent endommager les canaux galactophores chargés de faire circuler le lait maternel. La réduction de taille des glandes mammaires peuvent aussi impliquer leur section. Dans ces cas-là, vous ne pourrez plus allaiter sauf dans de rares cas. Il convient donc d’en parler avec le médecin pour être fixée. 

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